Interviews
À la croisée du geste artisanal et de l'épure esthétique, l'horlogerie de Colin de Tonnac (Semper & Adhuc) se déploie comme un théâtre de l'infiniment petit. Au cœur de son atelier landais, loin du tumulte urbain, le maître créateur exhume des rouages oubliés pour composer des garde-temps à la poésie minimaliste. Entre lignes Bauhaus, sonorités mécaniques et éloge de la transmission, chaque pièce devient une micro-sculpture du temps, une œuvre où le désuet retrouve une grâce éternelle.